Glossaire du papetier

 

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Quadrichromie (impression en). Mode de reproduction d’un document, d’une image ou d’une photographie au moyen des trois couleurs primaires (cyan, magenta et jaune), auxquelles on ajoute une couleur supplémentaire, le noir pour augmenter le contraste. Voir trichromie*.

 

Quantité de papier à commander. Selon l’importance et le délai qu’il souhaite, l’imprimeur peut commander son papier  :

 - sur stock, et avoir la quantité exacte dont il a besoin sous un délai très court ;

 - sur fabrication spéciale, et avoir précisément le format ou la laize qu’il souhaite sous un délai variable d’une dizaine de jours à plusieurs semaines, en précisant s’il passe sa commande en :

 - Maxi (poids maximum à recevoir) mais dans ce cas le papetier pourrait lui livrer une quantité un peu moindre dans la limite des tolérances de la profession. Voir code des usages*.

 - Mini (poids minimum à recevoir) selon des contraintes inverses à une commande en Maxi.

 - Environ, soit une livraison de papier en plus ou en moins du tonnage demandé.

 

Quet. Nom donné par l’ouvreur* à un assemblage de 25 feuilles et 26 feutres. La porse* est composée d’un certain nombre de quets variant selon le format du papier. Voir aussi fesse*.

 

Queue de feuille. Expression d’imprimeur désignant la partie de la feuille opposée à la prise de pinces. Voir fin de passion*.

 

Rabouter. Assembler des feuilles les unes aux autres pour former une bande de papier.

 

Raccord. Voir collure*.

 

Raffinage. Opération réalisée dans la pile hollandaise* ou dans un raffineur conique*, déterminante dans le processus de fabrication de la pâte à papier. Les fi­bres de cellulose vont augmenter de volume, c’est ce qu’on appelle l’engraissement, et ainsi vont, par la suite, mieux s’assembler pour donner un papier plus solide, plus carteux* et avec un plus bel épair*.

Une pâte peu raffinée est dite “maigre”, à l’inverse on emploie le terme “pâte grasse”. Une pâte trop raffinée donnera un papier trop transparent et cassant, c’est le principe de fabrication du papier calque* !

 

Raffineur conique ou à disque. Machine destinée à raffiner les fi­bres de cellulose et qui a succédé à la pile hollandaise*. Sa capacité de production en continu permet d’ali­menter en permanence une machine à papier.

 

Rainage. Opération visant à assurer la qualité d’un pli* au moyen d’un filet raineur ou d’une molette qui écrasera les fibres* sans les casser. Le rainage est conseillé dans tous les cas où l’on doit exécuter un ou plusieurs plis sur des papiers de grammages supérieurs à 170ᅠg/m2, voire moins, sur des papiers couchés* notamment, ou très carteux*.

Il est même conseillé d’utiliser un filet raineur avec contrepartie pour des papiers très épais ou des cartons*.

Le bourrelet ou bombement créé par le filet raineur et sa contrepartie peut être à l’extérieur dans le cas de réalisation de couvertures de livres par exemple, ou à l’intérieur dans le cas de réalisation d’emballages par exemple.

 

Rame (de papier). Ce mot vient de l’arabe “rizmah” dont la signification est paquet, ballot. Unité d’emballage correspondant à 500 feuilles ou 20 mains* (feuilles).

 

Ramette (de papier). Nom donné aux rames de petits et moyens formats*, notamment A4 et A3.

 

Ramie. Plante de l’Asie tropicale, proche de l’ortie, dont on extrait une fibre* très longue et utilisée dans la fabrication de papiers haut de gamme. Ses qualités de résistance l’ont destinée particulièrement à la fabrication de papiers pour billets de banque.

 

Réaumur (rené antoine ferchault de). Chimiste et physicien français (1683-1757), s’intéressant aux insectes, compare la texture du nid de guêpe à du papier :

«Communément la figure externe du guêpier approche de celle d’une boule (…) j’ai dit que cette enveloppe est de papier ; je ne connois point de matière à qui elle ressemble davantage, quoiqu’elle diffère un peu du nôtre ; sa couleur dominante est un gris cendré, mais de diverses nuances (…)”.

Puis, il constate que ces insectes utilisent la fibre de bois pour construire leur nid. De même, Réaumur détache quelques fibres de bois à l’aide d’un canif et sépare celles-ci afin d’obtenir quelques filaments et constate qu’il n’y a aucune différence quant à l’aspect avec l’enveloppe du nid de guêpe. Il dit enfin “les unes et les autres (guêpes) nous apprennent qu’on peut faire du papier des fibres des plantes sans les avoir fait passer par du linge ou des chiffons ; c’est une recherche qui n’est nullement à négliger. La consommation de papier augmente tous les jours, pendant que celle du linge reste à peu près la même…».

Mais il faudra attendre le milieu du xixe siècle pour passer du concept à la transformation industrielle du bois en pâte à papier. Voir pâte mécanique*, pâte chimique*, succédanés du papier*.

 

Recoquillée. Se dit d’une feuille de papier qui, après avoir été humidifiée, se retourne sur elle-même au séchage.

 

Refente. Action visant à recouper une feuille de papier afin d’obtenir un sous-multiple du format de base. Il sera nécessaire de prendre en compte le fait qu’en recoupant en deux un format, on obtiendra une feuille de papier dont le sens de fi­bres* sera inversé. Voir sens* (comment le reconnaître).

 

REH. Résistance à l’état humide. Traitement effectué dans la masse du papier. Cette caractéristique est nécessaire pour les papiers destinés à des applications en milieu aqueux.

 

Relevage. Voir échange*.

 

Reliure. Terme désignant les différentes opérations visant à assembler des éléments imprimés le plus souvent sous forme de cahiers*. On distingue principalement deux types de reliure, (mais il en existe d’autres moins courants) :

 - La reliure cousue où les cahiers sont assemblés et cousus manuellement ou mécaniquement avant de recevoir une couverture qui est rendue solidaire de l’ensemble par des gardes;

 - La reliure sans couture où les cahiers assemblés sont rognés au dos et grecqués (voir rogner*, grecquage*) puis encollés et emboîtés dans une couverture.

Toutes ces opérations sont réalisées soit par un artisan qui travaille à façon ou mécaniquement sur des machines qui, pour finir, peuvent massicoter l’ouvrage sur les trois faces.

 

Rembarquez-moi ça ! Expression parfois utilisée par le client imprimeur, à l’encontre du technico-commercial* venu se rendre compte de l’état de son papier. Comme ce genre de récrimination provient souvent de la part de gens hypertendus, il y a tout lieu de penser, dès lors que l’on s’occupe d’eux, que l’incident se terminera par un petit arrangement.

 

Remborder. Action de replier le papier sur lui-même. Par opposition à rogner*. En reliure, le papier contrecollé sur le plat de la couverture est rembordé sur trois côtés.

 

Remplier. Terme synonyme de remborder.

 

Repasseur. Aux premiers temps du papier à la mécanique*, nom donné à l’ouvrier chargé de surveiller les cylindres sécheurs. Appelé maintenant sécheur.

 

Repérage. Action visant à faire coïncider exactement à l’emplacement souhaité les différents éléments du texte et de l’image à reproduire, au fur et à mesure du déroulement de l’impression. Un défaut de repérage, particulièrement en quadrichromie*, modifie le rendu final au point de devoir recommencer l’ouvrage. Un papier qui a une bonne tenue dimensionnelle, dont l’à-plat* est parfait, assure un bon passage en presse* et garantit un bon repérage.

Des dispositifs électroniques permettent maintenant un repérage automatique des couleurs en harmonisant le positionnement des formes imprimantes.

 

Repère (d’impression). Marque en forme de croix et de cercle placée sur la forme imprimante* et qui permet de contrôler la qualité du repérage*, par leur superposition à chaque étape de la fabrication du document imprimé. Voir hirondelle*.

 

 

Repiquage. Impression d’un texte ou d’une image sur un document déjà imprimé, soit pour ajouter une information qui n’était pas disponible au départ, soit pour réparer une erreur.

 

Reprise d’humidité. Voir humidité* (reprise).

 

Reprographie. Technique récente de reproduction particulièrement adapté à l’impression de courts et moyens tirages comme la photocopie. Les papiers convenant à cet usage doivent contenir un maximum de 4 % d’eau. La poudre du toner est fixée sur le papier en passant dans un four provoquant un dégagement de vapeur qui doit être limité afin d’éviter un tuilage* du support. Voir papier laser*.

 

Réserve. Partie non imprimée dans un aplat*. Voir défonce*.

 

Résineux (pâte à papier de). Pâte à papier réalisée à partir de bois résineux comme le pin, l’épicéa et le sapin. La fibre* des bois résineux est longue de 2 à 5 mm, se travaille aisément et accepte un raffinage poussé. Compte tenu de ces qualités, la pâte de résineux convient bien à la réalisation de papiers nécessitant des caractéristiques techniques de résistance mécanique comme les papiers d’emballage, les cartons destinés au packaging.

L’eucalyptus* est également un résineux, mais à fibres courtes, très employé aujourd’hui pour ses qualités de bouffant*, dans la fabrication de papiers pour l’édition ou la reprographie*. Cet arbre est cultivé principalement dans les pays méditerranéens, au Brésil, en Indonésie.

 

Résistance à la déchirure. Cette caractéristique est importante pour les papiers destinés à être manipulés comme les papiers d’emballage, les papiers soumis à des contraintes industrielles comme le papier pour étiquettes de bouteilles.

La résistance au déchirement est exprimée en millinewtons. Norme NF Q 03-011.

 

Résistance à la rupture (d’un papier). Test de laboratoire permettant de définir à l’aide d’un dynamomètre la résistance d’un papier dans le sens long* et le sens travers*. On parle souvent de longueur théorique de rupture où la mesure donnée en mètre indique la limite au-delà de laquelle une bande de papier de largeur quelconque, supposée suspendue par l’une de ses extrémités, se rompt sous son propre poids. Ce test donne une indication assez précise de la solidité de la feuille.

 

Résistance à l’état humide. Voir REH*.

 

Résistance superficielle (du papier). On mesure en laboratoire la résistance d’un papier à l’arrachage*. Ce test est couramment utilisé pour les supports destinés à l’impression où le tack* des encres ne doit pas provoquer de décollement des fibres ou de la couche. À l’aide de cires spécifiques, appelées cires Dennison, dont les tirants sont gradués de 2 à 26, on détermine le niveau de résistance d’un échantillon donné.

 

Retiration. Impression au verso d’une feuille déjà imprimée au recto. Voir basculage* et basculage in-8*.

Il existe des presses offset* à retiration permettant d’imprimer les deux côtés de la feuille en un seul passage. Voir basculage in-12*.

 

Retiration (presse à). Presse* pouvant imprimer en un seul passage sur les deux faces de la feuille. Un groupe de cylindres intégrés à la machine retourne le papier. Cette opération nécessite un papier ayant un équerrage* parfait.

 

Retrait. Lors de la fabrication du papier, les fibres* perdent l’eau qu’elles avaient emmagasinée et en séchant vont diminuer de volume. La feuille de papier va rétrécir et subir un retrait notamment dans le sens travers*, mais aussi dans le sens fabrication*.

La vitesse de rotation des cylindres d’une machine à papier doit être moins importante à partir de la sécherie afin de tenir compte de ce phénomène.

 

Rétrécissement. Un rétrécissement du papier en cours d’impression peut provoquer un défaut de repérage*. Ce défaut est dû à une perte d’humidité* provoquant un retrait de la feuille de papier. Voir allongement*.

 

Rigidité. Résistance d’un papier à la flexion. La rigidité est une donnée mesurable en laboratoire, en flexion dynamique (Norme NF Qᅠ03-025) ou statique (Norme NF Qᅠ03-048). Les résultats sont exprimés en newton pour la mesure en flexion dynamique et en Taber pour la rigidité statique.

Ces données sont essentielles dans les applications où le support doit être manipulé par des machines : papier pour lecture optique (chèque, ticket de parking), papier pour emballage alimentaire, etc.

La rigidité d’un papier industriel est toujours plus importante dans le sens fabrication* et l’imprimeur doit en tenir compte en fonction de l’application finale du produit.

À ne pas confondre avec la main*.

 

Rives (papeterie de). La papeterie de Rives (Isère) a été créée en 1573 par Antoine Besson dans la vallée de la Fure. Différents propriétaires se succèdent au fonctionnement du moulin. En 1646, un acte de contrat de location stipule que le moulin comporte dix piles à maillets*, un autre daté de 1736, soit près de cent ans après, indique toujours le même nombre de piles.

Il n’y a pas eu d’évolution technique, comme d’ailleurs dans la plupart des autres moulins existants à l’époque. En 1766, Maurice Augustin Montgolfier, dont la famille détenait déjà dans la région d’Annonay* (Ardèche), un moulin à six cuves, en devient propriétaire (voir papeterie Canson & Montgolfier*). Après quelques malheureuses péripéties avec son personnel, il cède la papeterie à Claude Blanchet en 1787.

En 1820, les fils Blanchet s’associent avec Jean Antoine Didier Kléber, papetier de son état. La marque BFK (Blanchet Frères et Kléber) est née cette année-là. Elle sera le symbole d’une production de qualité reconnue par les artistes. Rives se développera rapidement dans le courant du xixe siècle en produisant les premiers papiers photographiques, les papiers de sécurité comme les billets de banque, et des papiers pour l’édition dont le fameux vélin BFK. L’association Blanchet Frères et Kléber durera jusqu’en 1928. En 1956, Rives fusionne avec Arches*, Johannot* et Marais*. Le groupe s’appellera Arjomari*.

La fabrication du vélin BFK sera délocalisée à Arches en 1980. Voir AWA*. Malgré une spécialisation sur le marché des papiers spéciaux à forte valeur ajoutée, dont les papiers de couleur, et après cinq plans sociaux en dix ans, l’usine ferme ses portes en 2011.

 

Robert (machine de Louis-Nicolas).

L’inventeur de la machine à table plate* ou machine à papier en continu.

Le 9 septembre 1798, Robert écrit au ministre de l’Intérieur de l’époque pour lui faire part de son invention permettant de fabriquer des feuilles de grande longueur à l’aide d’une machine actionnée à la main. Il lui demande, compte tenu de ses faibles moyens financiers, une aide pour lui permettre de breveter sa machine.

Après avoir reconnu le bienfait que pouvait apporter cette invention à l’industrie, le gouvernement lui accorde une aide de 3ᅠ000ᅠF. Dès la délivrance du brevet, Léger Didot* propriétaire de la papeterie d’Essonnes* et employeur de Robert, comprenant l’importance de cette découverte, l’aide à construire cette machine en lui procurant des matériaux et des ouvriers. Didot se déclare de facto co-propriétaire du brevet.

Robert contestant ce fait intente un procès à Léger Didot et le gagne. Quittant Essonnes, il installe sa machine à Darnétal (Seine-Maritime) et produit des rouleaux de papier de vingt pieds de longueur et de vingt-quatre pouces de large (650 cm de long, 65 cm de large.)

Cependant, le 16 avril 1800, il vend son brevet à son ancien employeur moyennant la somme de

25 000 F. Le 20 avril 1801, l’Anglais John Gamble, rachète à son beau-frère, Léger Didot le brevet et importe dans son pays la fameuse invention.

Entre 1807 et 1809, après de nombreux perfectionnements, la ma­chine est déjà commercialisée à douze exemplaires.En 1818, Léger Didot, qui réside depuis la cession du brevet auprès de John Gamble en Angleterre, achète un brevet d’importation pour une machine comportant les principaux éléments de nos machines actuelles et recherche des partenaires financiers. Mais un litige demeure avec un de ses anciens associés et, suite à de nombreux procès, il perd son brevet le 16 janvier 1827. À compter de cette date, les droits d’importation de cette machine furent libres et les industriels français en profitèrent pour moderniser leur entreprise.

Quant à Louis-Nicolas Robert, oublié par ses pairs, il finit ses jours comme instituteur et meurt en 1858. Pour la biographie complète par l'auteur suivez le lien

 

Robinson (test). Norme DIN 10955 établissant la capacité d’un papier à ne pas absorber d’odeur au contact d’un aliment. Ce test est pratiqué par un groupe d’individus qui testent des échantillons de papier mis en contact au préalable avec du chocolat.

 

Rogner. Opération visant à égaliser au massicot* les tranches ou les faces d’une brochure ou d’un livre. Par cette opération, les cahiers* constituant l’ouvrage, coupés sur les trois côtés, se séparent en feuilles ou pages*. Le déchet de la coupe constitue la rognure*.

 

Rogner à vif. Ouvrage rogné par le relieur à l’aide d’un ciseau.

 

Rognure. Déchets de papier à la coupe massicot* ou au façonnage*.

 

Rossignol. Traverse de bois sur laquelle l’ouvreur* pose la forme* à papier lors de l’égouttage. Une fois égouttée, la forme est appuyée contre le perroquet* avant d’être saisie par l’ouvrier coucheur*. Voir cuve à ouvrer*.

 

Roto-calco. Procédé d’impression par report de l’image au moyen d’un cylindre caoutchouc ou blanchet*. Marinoni a mis au point le procédé roto-calco, en anglais offset*, en 1921, suite aux premières recherches de Voirin fabricant de presses lithographiques à Montataire (Oise).

 

Roulage. Terme désignant l’action d’imprimer après mise en route, contrôles et réglages de la presse*.

 

Rouleau filigraneur. Comme le rouleau vergeur, le filigrane* fixé sur une toile vélin* ou vergé* s’inscrit dans la pâte humide par pression.

 

Rouleau vergeur. Rouleau autour duquel on a fixé une toile métallique de type vergé. Il agit sur la feuille humide par pression pour donner l’aspect du papier “à l’ancienne”. Il est également possible de fixer sur cette toile un filigrane*.Le rouleau vergeur est situé après la table plate* d’une machine à papier.

 

Rouler. Expression signifiant, faire tourner la presse*.

 

Rousseur. Tache brunâtre apparaissant notamment sur des papiers fabriqués en milieu acide et ayant souffert de l’humidité. On parle aussi de brunissure ou de piqûre*. À ne pas confondre avec les moisissures*, qui sont des champignons papyricoles se développant en présence d’humidité. Dans un cas, il s’agira de désacidifier et dans l’autre  de désinfecter. Ces opérations de restauration doivent être confiées à de véritables spécialistes.

 

Rugosité. État de surface d’un papier déterminé à l’aide de l’appareil Bendsten. Plus le papier est rugueux, plus la valeur Bendsten est élevée. Cette valeur est exprimée en millilitre/minute. Norme NF Q 03-049.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ramie

nid de guêpes

filigrane Rives 1573

Louis Nicolas Robert et sa machine

extrémité d'un rouleau filigraneur vélin

rousseurs

raffineur conique

 

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jean claude émile perrin / le glossaire du papetier d'après seconde édition de l'auteur isbn 978-2-7466-4560-8 -2011/ tous droits de reproduction réservés / copie interdite sans accord